et c'est ce cadavre encore chaud que Antonin et Etienne observent méticuleusement pour y déceler un soubresaut, un spasme, un léger souffle, bref, un signe de vie...
Au Cinéma est mort on aime principalement le Vrai Cinéma, celui de Pialat, Cassavettes, Kubrick, Mel Gibson ou bien Ingmar Bergman, mais on aime aussi se divertir devant le bel ouvrage hollywoodien du style le jouissif et hyper cool Men In Black...c'est dire si nous attendions le troisième opus de pied ferme, et plouf !
Comme tout le monde on s'est fait avoir : on avait beaucoup trop misé sur Prometheus oubliant au passage que Ridley Scott n'avait que deux bons films dans sa filmographie (Mais deux des plus grands films de l'histoire du Cinéma, donc bon...). Alors certes, les poignées de minutes supplémentaires que ne manqueront pas d'apporter son édition vidéo viendront pallier aux béances du scénario qui dans l'état est un modèle d'incohérences parfois assez hilarantes mais même ainsi "réparé", l'approche du film faussement métaphysique et vraiment geek est vraiment trop moisie pour espérer un grand film à cette occasion. Plouf (bis)